samedi 26 mai 2018

Alain Corvez : «C'est Kim Jong-un qui a amené Trump à négocier, et pas l'inverse»


Entretien du 26/05/2018 avec Alain Corvez, conseiller en stratégie internationale. Réagissant à l'annonce de Donald Trump de peut-être revenir sur sa décision d'annuler sa rencontre avec Kim Jong-un, Alain Corvez analyse sur la plateau de RT France la situation dans la péninsule coréenne, et les coups diplomatiques du dirigeant nord-coréen. Il évoque l'ambition de rapprochement entre les deux Corées et le «fin doigté» de Kim en ce qui concerne sa force de dissuasion nucléaire.

Poutine, le maître du jeu mondial ? [Pierre-Yves Rougeyron]


Accord sur le nucléaire iranien, affaire Skripal, Syrie, ou Ukraine, l'actualité internationale a rythmé  la courte visite d'Emmanuel Macron en Russie. Il faut dire qu'un an après la première rencontre entre les présidents russe et français au Château de Versailles, Vladimir Poutine, fraichement réélu, a accueilli son homologue en position de force.

Pour ce match retour, la France était l'invitée d'honneur du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, un événement qui permettait de repenser les relations entre Moscou et Paris souvent entravées par les différents wagons de sanctions.

Pierre-Yves Rougeyron, fondateur du Cercle Aristote et directeur de la publication de la revue Perspectives libres revient avec nous sur l'actualité internationale où Vladimir Poutine semble de plus en plus s'imposer.

[MàJ : 19h00]

S'il y a un désir de gâcher les relations avec la Russie, nous pouvons être accusés de tous les péchés mortels, ce qui arrive souvent. C'est une position très dangereuse. Cela détruit les relations internationales. Il y a des limites, vous savez, on ne peut pas franchir la ligne rouge.
Vladimir Poutine

Le pétrole est-il condamné à disparaître ? JACQUES SAPIR | FRANCIS PERRIN


La transition écologique est sur toutes les lèvres mais parviendra-t-on à se passer complètement de pétrole ? Comment faire face à l’augmentation de sa consommation à l’échelle mondiale ? D’ailleurs, combien en reste-t-il ?

Les Chroniques de Jacques Sapir
Avec Francis Perrin, spécialiste des questions énergétiques à l'OCP Policy Center et directeur de recherche à l'IRIS.

vendredi 25 mai 2018

Olivier Berruyer : «Souvent Macron varie, bien fol est qui s'y fie»


Le rédacteur en chef du site Les Crises, Olivier Berruyer, juge les paroles d'Emmanuel Macron lors de sa visite en Russie «fortes, intéressantes et encourageantes». Toutefois, il juge qu'Emmanuel Macron «parfois, manque un peu de cohérence».

Poutine à Macron : « Emmanuel, il ne faut pas avoir peur! »



Syrie : Les avions de la coalition bombardent les positions syriennes qui luttent contre DAECH



La coalition dirigée par les Etats-Unis a frappé jeudi des positions du régime dans l'est de la Syrie faisant 12 morts dans une région où les deux camps combattent séparément les jihadistes, a indiqué une ONG

L'agence de presse officielle syrienne Sana a confirmé les frappes tout en disant qu'elles n'avaient provoqué que des dégâts matériels. A Washington, un porte-parole du Pentagone a dit n'avoir "aucune information" pour étayer ces affirmations.

La coalition internationale intervient dans le pays en guerre depuis 2011 pour combattre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI). Mais elle a aussi frappé des forces du régime de Bachar al-Assad ces dernières années.

Jeudi, ses avions ont touché des positions de l'armée au sud de Boukamal, une ville à quelques kilomètres de la frontière irakienne, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Au moins 12 combattants non syriens ont été tués, a déclaré le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, sans pouvoir préciser leur nationalité. Des combattants iraniens, libanais et irakiens combattent aux côtés du régime dans ce secteur.

Trois véhicules ont été en outre détruits, a-t-il ajouté.

- "Déconfliction" -

Une source militaire citée par Sana a confirmé que des positions du régime entre Boukamal et Hmeimeh avaient été visées "dans une attaque des avions de la coalition américaine".

Boukamal et Hmeimeh se trouvent dans la province orientale de Deir Ezzor, où les troupes prorégime d'un côté et la coalition internationale et les Forces démocratiques syriennes (FDS, une coalition dominée par les Kurdes) de l'autre mènent des offensives distinctes contre l'EI.

La coalition internationale soutient les FDS dans leur combat contre l'EI qui a perdu l'essentiel du territoire qu'il contrôlait depuis 2014 en Syrie et en Irak voisin. Mais le groupe jihadiste reste présent dans des zones désertiques à cheval entre les deux pays, notamment dans la province de Deir Ezzor.

Une ligne dite de "déconfliction" qui longe le fleuve Euphrate, en place depuis 2017, est destinée à empêcher tout affrontement entre les prorégime à l'ouest du fleuve et les FDS à l'est.

- Jihadistes sur place ? -

Selon une source militaire au sein des forces prorégime, les frappes ont ciblé deux positions près d'une ligne de front avec l'EI. "Il n'y a aucun Iranien ou Libanais parmi les victimes", a-t-elle dit sans autre détail.


Il était difficile de dire dans l'immédiat si des jihadistes se trouvaient dans la zone au moment des frappes.

Le régime a envoyé des renforts sur place, selon l'OSDH.

En février, des bombardements de la coalition dans la province de Deir Ezzor ont tué au moins 100 combattants du régime et alliés, dont des Russes, en représailles à une attaque contre des positions des FDS.

Et en septembre 2016, des frappes sur des positions militaires du régime, également dans l'est du pays, ont coûté la vie à plus de 60 soldats syriens. La coalition a alors indiqué avoir pris les forces du régime pour des jihadistes.

Avec l'aide militaire de son allié russe intervenu en 2015 dans le conflit, le régime a repris aux jihadistes et aux rebelles plus de 60% du territoire.

Lundi, les troupes gouvernementales ont évincé l'EI de son dernier réduit dans la région de Damas.

Plus d'un millier de jihadistes ont été évacués de cette zone vers la "badiya" (désert en arabe) qui s'étend du centre de la Syrie aux frontières orientales avec l'Irak.
Mardi, selon l'OSDH, 26 membres des forces progouvernementales ont été tués dans une attaque de l'EI sur leurs positions dans cette région désertique.

mardi 22 mai 2018

La relation Poutine Macron à la veille du forum de Saint-Pétersbourg

Emmanuel Macron a l'occasion de mettre fin à une série d'échecs sur la scène internationale les 24 et 25 mai prochains à Saint-Pétersbourg.

Sanctions contre l’Iran : « la justice américaine s’est donnée un droit d’extraterritorialité »


Comment la France et en général, les Européens peuvent-ils riposter à l'unilatéralisme américain? Les grandes entreprises françaises comme Total et PSA, devront-elles réellement se retirer du marché iranien pour se plier aux diktat de Washington?

dimanche 20 mai 2018

Corvez et Cheminade décryptent "le logiciel néo-conservateur de Macron"


Face à une situation internationale qui ne cesse de s’aggraver, suite aux frappes occidentales contre la Syrie, à la volonté de Trump et des ses alliés israéliens et saoudiens de faire la guerre à l’Iran, et à la tentation occidentale de déclarer la guerre à la Russie et à la Chine pour défendre leur suprématie, Jacques Cheminade et Alain Corvez ont décidé d’échanger pour présenter une vision d’avenir pouvant créer les conditions de la paix.

Comment Macron, May, Merkel, Trump, pourraient-ils défendre la paix, prisonniers qu’ils sont du logiciel néo-conservateur et géopolitique de la guerre ? C’est tout le dilemme que posent ces deux gaullistes dans cette vidéo tournée le lundi 7 mai 2018.

Intervenants :
Jacques Cheminade, ancien candidat présidentiel
Alain Corvez, consultant en stratégie internationale

Le grand secret du Ministère des Affaires Etrangères ukrainien


Suite de la vidéo "Un ukrainien à Hambourg" : LIEN
Trad. Thalie Thalie