dimanche 15 octobre 2017

Natacha Polony face à Glucksmann sur l'interview de Macron, H.Weintein, B.Cantat et l'islam


l'affaire Harvey Weintein aux Etats Unis, l'exposition de Bertrand Cantat en couverture des Inrocks, l'interview ce soir du Président de la République

Le Grand Face à Face 15/10/2017 Ali Baddou, Natacha Polony et Raphaël Glucksmann

samedi 14 octobre 2017

Défense russe : 1 000 combattants de Daesh seraient arrivés en renfort d'Irak en Syrie


Environ 1 000 djihadistes, venant des zones d'Irak où agit la coalition internationale sous commandement américain, sont entrés en Syrie où leur offensive a été brisée par l'aviation russe et l'armée syrienne, selon le commandement russe.

EN DIRECT : Les images de la grande manifestation féministe contre les abus sexuels à Hollywood !


Pour quelle raison la Russie rachète-t-elle de l’or en quantité record?



Depuis que les États-Unis et l’Union européenne ont introduit leurs sanctions à l’encontre de la Russie, ce pays a intensifié sa politique de rachat d’or. Sputnik a invité un expert à s’exprimer sur les raisons qui la motivent.

De janvier à septembre 2017, la Banque centrale de Russie s’est procurée la bagatelle de 4,2 millions d’onces troy d’or pour un montant de 5 milliards de dollars (près de 4,2 milliards d’euros, selon le taux de change actuel), soit une hausse de 15% par rapport à la même période l’année précédente. Cet intérêt pour le métal précieux n’est pas nouveau: depuis l’introduction de sanctions antirusses par l’UE et les États-Unis, la Banque centrale russe achète chaque année 100 tonnes d’or, soit plus que tout autre régulateur du système bancaire au monde.

Les raisons? Comme l’explique à Sputnik Gabriel Rubinstein, consultant financier et ex-représentant de la Banque centrale d’Argentine, les pays accumulent de l'or pour des raisons stratégiques et défensives, pour le cas où une situation absolument destructrice se produirait entre les États et entraînerait une dévaluation des devises.

«Par conséquent, il est préférable d'avoir des lingots d'or qui formeront la base de toute autre devise ou de tout autre actif précieux à l'avenir. Cette ressource financière éternelle a une valeur réelle par rapport à d'autres actifs financiers», explique l’expert.

Selon ce dernier, les pays croient qu'il vaut mieux avoir de l'or que des dollars: «Si vous supposez hypothétiquement que la Russie aura beaucoup de dollars et que les États-Unis voudront lui porter préjudice, la manipulation et d'autres actions entreprises par le pays émetteur le rendront possible».

Il convient de noter qu’au cours de ces 10 dernières années, la Banque centrale de Russie a considérablement modifié sa politique de gestion des réserves de change du pays. Ceci concerne de prime abord la diminution de la part d’euros de 40 à 26% et l’augmentation du volume d’or de 8 à 73,6 milliards de dollars.

vendredi 13 octobre 2017

[HISTOIRE] 2eme Guerre Mondiale : La vérité sur la bataille de Dunkerque et la fuite éperdue des anglais


Numéro spécial de réinformation historique concernant la bataille de Dunkerque, avec en invité André Posokhow.

Natacha Polony sur "Le gros porc Harvey Weinstein"

Clinton : Je ne vois pas pourquoi il y a toute cette agitation ! Cosby : Vous n’avez rien fait de mal !

Natacha Polony revient aujourd'hui sur le scandale "Harvey Weinstein" qui éclabousse le tout Hollywood.

“Du bon côté de la barricade” : Quand BHL soutenait Weinstein qui défendait Polanski….

Cliquer sur l'image pour agrandir
L'opinion en 2012 de BHL concernant ses "amis" Polanski(4 accusations de viol sur mineure)et Weinstein

 VOIR le site de BHL : La Règle du Jeu

Source : Olivier Berruyer

Soutien de la république aux terroristes en Syrie via le cimentier Lafarge. L'ex ministre FABIUS dans le viseur de la justice [Enfin!]


Dans le cadre de l’enquête sur les soupçons de financements par Lafarge du groupe terroriste Daech en Syrie, l’ONG Sherpa demande l’audition de l’ancien ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. Pendant plusieurs années, le Quai d’Orsay aurait poussé l’entreprise à rester dans le pays en guerre civile, selon d’anciens salariés du groupe.

Selon une information France Info, Laurent Fabius serait dans le viseur de Sherpa qui défend les intérêts des anciens salariés syriens du cimentier LafargeHolcim. L'ONG demande à ce que l'ancien ministre des Affaires étrangères sous le quinquennat de François Hollande soit entendu par la justice. Une demande qui s’étend également aux deux anciens ambassadeurs de France en Syrie. "La justice française ne doit oublier aucun acteur dans cette affaire. L'Etat doit être exemplaire, les juges doivent donc rechercher son éventuelle responsabilité", relève Marie-Laure Guislain, responsable du dossier pour l'ONG. Cette demande a été déposée cette semaine auprès des juges d'instruction du tribunal de Paris.

Lafarge est au cœur d'une enquête sur les liens qu'il a pu entretenir, notamment avec l’État islamique, pour continuer à faire fonctionner en 2013 et 2014 sa cimenterie de Jalabiya, au nord de la Syrie en pleine guerre civile. L’industriel est soupçonné d’avoir versé de l’argent au groupe terroriste pour pouvoir continuer son activité. Or plusieurs dirigeants du cimentier affirment que le Quai d'Orsay était au courant des activités de Lafarge. "Tous les six mois, on allait voir le Quai d'Orsay qui nous poussait à rester. (Le ministère nous) disait qu'il faut tenir, que ça va se régler", a assuré le directeur-général adjoint de Lafarge à l'époque. Le ministère des Affaires étrangères assure pour sa part avoir alerté l’entreprise sur les risques encourus à rester dans le pays.



Crime contre l’humanité

En avril, Eric Olsen, patron de LafargeHolcim depuis juillet 2015, avait démissionné pour tenter de désamorcer le dossier syrien. Le conseil d'administration avait accepté sa démission mais estimé qu'il n'était "ni responsable ni pouvant être considéré comme informé des actes répréhensibles identifiés" en Syrie. C’est plutôt l’ancien patron du groupe, Bruno Laffont, qui intéresse la justice. Le dossier a été confié en juin à trois juges d'instruction.

Par ailleurs, fin septembre, un collectif de défense des chrétiens d'Orient a déposé plainte pour "complicité de crimes contre l'humanité" contre le cimentier. "Les exactions commises en Syrie par l'organisation Etat islamique ne relèvent pas de simples actes de terrorisme mais de crimes contre l'humanité", juge la Coordination des Chrétiens d'Orient en Danger (CHREDO).
Source : AFP

VOIR AUSSI (pour aller plus loin) :

la véritable raison de l'acharnement de Hollande et Valls contre Bachar Al-Assad


jeudi 12 octobre 2017

Volatilité : les marchés sont-ils sous prozac ? [Olivier DELAMARCHE]


Depuis plusieurs semaines, les variations quotidiennes du CAC40 sont minimes. La volatilité implicite est elle aussi à son plus bas niveau historique. Une très faible volatilité des marchés action qui pourrait, selon Olivier Delamarche, fondateur de Triskelion Wealth Management, devenir un problème. Ecorama du 10 octobre, présenté par David Jacquot sur boursorama.com

samedi 7 octobre 2017

Toute la vérité sur la situation en Libye avec Franck Pucciarelli

Franck Pucciarelli représentant Europe du Mouvement Révolutionnaire International de la Jamahiriya libyenne nous apporte des nouvelles de la situation chaotique qui règne dans le pays. Il revient sur de nombreux faits et remet en cause les versions de certains acteurs de ce conflit.
Une entrevue choc pour mieux comprendre cette guerre.

jeudi 5 octobre 2017

Entrevue avec Alexandre Zakhartchenko, président de la République populaire de Donetsk


Interview réalisé par Zakhar Prilépine et Alexandre Kazakov pour Donetskij Format, le 1er août 2017. Sous-titré par Eurasie Express

Pour aller plus loin sur la question du Donbass :

Emmanuel Todd : "l'Espagne est-elle au tout début d'une marche à la guerre civile ?"



Roselyne Febvre (France 24) et Frédéric Rivière (RFI) reçoivent Emmanuel Todd, historien, essayiste et démographe, à l'occasion de la sortie de son livre, "Où en sommes-nous ? Une esquisse de l’histoire humaine". A travers son ouvrage, il revient sur l'évolution de la société qui devient de plus en plus uniforme.

mercredi 4 octobre 2017

Ours à bord! Des pêcheurs russes sauvent deux oursons en détresse de la noyade


RT

Défense russe : douze chefs du Front al-Nosra tués dans une frappe de l’aviation russe [VIDEO]


Le ministère de la Défense russe a diffusé une vidéo des frappes de l’aviation russe sur les positions du Front al-Nosra. Le porte-parole du ministère de la Défense russe Igor Konachenkov a précisé que douze chefs du Front al-Nosra et leurs escortes avaient été éliminés.

Maria Zakharova sur la Catalogne : "C'est l'Europe qui veut nous parler du référendum en Crimée et du respect des droits de l'Homme? "


La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a commenté la situation en Catalogne au lendemain du référendum sur son autodétermination: «C'est l'Europe qui veut nous parler du référendum en Crimée?»

«Je regarde et je lis des informations sur ce qui se passe en Catalogne. C'est l'Europe qui veut nous parler du référendum en Crimée et du respect des droits de l'Homme? Tous ces sommets européens qui prorogent les sanctions contre la Russie ressemblent désormais, à la lumière des évènements en Espagne, à La Parabole des Aveugles de Pieter Brueghel l'Ancien», a-t-elle indiqué sur Facebook.

Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a annoncé que des débats auraient lieu le 4 octobre à Strasbourg sur le référendum d'autodétermination en Catalogne en présence de membres de la Commission européenne.

Suite : sputniknews

mardi 3 octobre 2017

La petite histoire : Jeanne d'Arc, le procès de Rouen


Nous sommes le 30 mai 1431, et la fantastique épopée de Jeanne d'Arc se termine à Rouen, sur le bûcher, au milieu des flammes. Pour les Anglais, il fallait que cette sorcière meurt, et que l'accusation d'hérésie discrédite le roi de France. C'est donc au terme d'un procès dur et éprouvant, mais surtout totalement biaisé, que Jeanne est conduite à son martyr. Et pourtant, elle aura été merveilleuse, inébranlable, jusqu'à en stupéfier ses juges. Retour sur un procès inique venu paradoxalement sonner le début de la fin de la domination anglaise sur la France.

Natacha Polony : "Il faut être intraitable avec les étrangers multirécidivistes"

Natacha Polony dans le Grand Matin Sud Radio, présenté par Patrick Roger et Sophie Gaillard. 03/10/2017

Analyse d'un livre d'un général de l'OTAN imaginant une guerre contre la Russie par Michel DRAC


Une note de lecture sur le scénario de futurologie militaire qu'un général britannique, ex-commandant en second de l'OTAN en Europe, a consacré à l'hypothèse d'une confrontation avec la Russie.

Polony Sans Filtre Industrie 4.0, Whirlpool, Attentat terroriste...


La revue de presse de Natacha Polony du 03/10/2017

Censure ou la démocratie en marche dans la France d’aujourd’hui [JACQUES SAPIR]



Un acte en apparence anodin, mais en réalité assez extraordinaire, a été commis à mon égard. Il est significatif de l’atmosphère dans laquelle la France se débat depuis maintenant plusieurs mois.
Mon carnet scientifique, ouvert en septembre 2012 sur Hypotheses.org a été suspendu. Je ne puis donc plus installer de notes ni faire des modifications sur les textes publiés. Le communiqué, signé par Marin Dacos directeur d'Open Edition, et installé sur mon carnet dit: « Le carnet que vous consultez est désormais une archive et ne sera plus alimenté. Les droits d'accès en écriture ont été retirés à son auteur par l'équipe d'OpenEdition.

À de nombreuses reprises, l'auteur du carnet y a publié des textes s'inscrivant dans une démarche de tribune politique partisane, déconnectés du contexte académique et scientifique propre à Hypothèses et constituant une condition indispensable pour publier sur la plateforme. »

Prenons ce texte au pied de la lettre. Cela signifie que l'on pourrait séparer ce qui relève de la « science » de ce qui relève de la « politique ». C'est peut-être, et encore, le cas dans les sciences de la nature. Mais, c'est strictement impossible dans les sciences sociales, comme l'économie, la sociologie, l'histoire ou les sciences politiques. On ne peut qu'être étonné par cette prise de position, venant de gens qui avaient la charge d'une plateforme consacrée principalement aux sciences sociales. Cela prouve, du moins en apparence, qu'ils n'en maîtrisent nullement l'épistémologie.
Par ailleurs, j'ai ouvert ce carnet en septembre 2012, et immédiatement j'y ai publié à la fois des textes plus académiques (servant bien souvent de base à des articles scientifiques) mais aussi d'autres textes, plus polémiques, et toujours en lien avec mes propres recherches. Tous ces textes s'inscrivent dans le contexte de mes recherches. De plus, et il faut l'ajouter, de nombreux carnets réagissent eux-aussi à l'actualité.

Je conteste donc formellement cette affirmation tout comme cette procédure, dont on peut s'étonner qu'elle survienne maintenant, en 2017. J'aurais compris cette mesure si mes textes avaient contrevenu au point 10 de la charte d'Open Edition. Mais, un courrier de M. Dacos indique que ce n'est pas le cas et que ce n'est pas cela qui m'est reproché.

Parmi les textes qui me sont reprochés dans une lettre co-signée de M. Dacos et du Président d'Open Edition, il y a le texte suivant: Times of change for French politics (24 avril 2017). Il correspond à la version anglaise d'un article publié dans la revue russe Ekspert. D'autres auteurs écrivant sur Hypothese.org pratiquent de même. Pourrait-on alors m'expliquer ce qui justifie la différence de traitement avec moi? Est-ce la revue russe, pourtant considérée dans son domaine comme une revue de référence, qui gêne? Ou bien alors, faut-il croire que ce sont les opinions? Bref, on ne peut que constater qu'ici les termes du communiqué ne cachent que très mal une toute autre réalité.

Ce communiqué apparaît, alors, comme un pur prétexte. On se souvient du vieil adage « qui veut noyer son chien l'accuse de la rage ». On comprend immédiatement que pour tout auteur, et c'est mon cas, qui estime que la recherche ne se fait pas dans les limbes, les travaux scientifiques me conduisent nécessairement à prendre parti dans l'agora électronique, ce que j'ai fait d'ailleurs dès l'ouverture du carnet en septembre 2012. Nous sommes donc, à tout le moins, devant une mesure arbitraire. Alors, peut-être est-ce tout simplement le succès du carnet Russeurope qui m'attire les foudres de Marin Dacos et d'Open Edition. Et il est vrai que Russeurope a connu un développement auquel je ne m'attendais pas quand je l'ai créé. Le nombre de connexions mensuelles, tout comme le nombre de visiteurs, a atteint des chiffres étonnants. On peut penser que ce qui aurait été toléré pour un carnet connaissant moins de 30 000 connexions par mois était devenu insupportable pour un carnet connaissant plus de 200 000 connexions mensuelles, avec des pics à plus de 350 000. Ainsi, la note postée sur RussEurope le 22 septembre 2012 n'est pas différente ni dans son ton ni dans son contenu, de ce que j'ai publié cette année. Mais, clairement, une note publiée sur un carnet qui, à l'époque, avait environ 25 000 connexions/mois gène moins que ce qui est publié sur un carnet à plus de 200 000 connexions/mois. Et ce d'autant plus qu'il était de notoriété publique que les articles et notes de Russeurope étaient repris sur d'autres blogs, que ce soit en France, en Belgique, en Italie ou dans d'autres pays.

Il y a cependant un autre point dérangeant dans la démarche d'Open Edition. Tous les articles cités datent de 2017, et de la période dite de « campagne présidentielle », alors que j'ai publié des prises de position dès l'ouverture du carnet. Or, on peut constater qu'en 2017 M. Marin Dacos est devenu « Conseiller scientifique pour la science ouverte auprès d'Alain Beretz, Directeur général de la recherche et de l'innovation au Ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation ». Ceci correspond à une position officielle. Elle est, d'ailleurs, de nature à induire un conflit d'intérêts avec sa position de directeur d'Open Edition qui, par nature, est une plate-forme ouverte à toutes les opinions.

Surtout, elle pourrait fonder à penser qu'il y a là la source réelle de la mesure qui me frappe. Ce n'est point tant le fait de publier des textes politiques, ou s'inscrivant dans une lecture du politique découlant de recherches scientifiques que l'on me reproche, mais bien les opinions de ces textes. Ce serait donc, si cette hypothèse était vérifiée, un véritable procès d'opinion, chose que l'on croyait bannie dans un pays se disant démocratique.

On découvre donc où sont tombés la démocratie, et les pratiques démocratiques, en France. L'éviction du Nouvel-Observateur d'Aude Lancelin il y a quelques mois, indiquait bien que des pratiques plus que malsaines étaient en train de se répandre. Car, on reprochait moins à Mme Lancelin ses articles que le fait, de notoriété publique, qu'elle soit la compagne de l'économiste contestataire Frédéric Lordon. Aujourd'hui, 1er octobre 2017, on voit le gouvernement espagnol envoyer la police et les forces para-militaires pour empêcher la tenue du référendum sur l'indépendance en Catalogne. On bâillonne ici, on réprime là-bas. Si le Prince Hamlet sortait aujourd'hui de sa tombe il pourrait dire qu'il y a décidément quelque chose de pourri dans le royaume de France et dans celui d'Espagne…

sputniknews

dimanche 1 octobre 2017

Dialogues avec Emmanuel Todd


https://www.librairiedialogues.fr/liv... Rencontre avec Emmanuel Todd , qui a eu lieu le 22 septembre 2017 à la librairie dialogues à Brest, à l'occasion de la parution du livre "Où en sommes-nous ? Une esquisse de l'histoire humaine" , (Seuil).

Natacha Polony sur les insoumis et Jean-Luc Mélenchon [PolonyTV]


Les Insoumis marchaient samedi contre la réforme du Code du Travail. Au-delà de la bataille des chiffres et des polémiques sur les propos de Jean-Luc Mélenchon, cette journée prenait place dans les rapports de force qui vont animer ce quinquennat.

Natacha Polony face à Glucksmann sur le débat décevant de Mélenchon et le discours de Macron


Le face à face polony/glucksmann 
Questions politiques du 01/102017

L'islam dévoilé - conférence d'Odon Lafontaine (Olaf)


L'islam est aujourd'hui dévoilé sous toutes les coutures : - Par la recherche historique qui dévoile ses origines réelles - Par les convulsions géopolitiques du Proche Orient, par les actes des musulmans eux-mêmes qui dévoilent les fruits de l'islam et sa violence intrinsèque - Par son histoire commune avec l'Occident, depuis plus de 2 siècles - chute du califat, recomposition salafiste, bouillonnement politique, incapacité à "vivre ensemble" avec l'Occident des Lumières... - qui dévoile la nature idéologique de l'islam - Par l'immense mouvement d'apostasie de millions de musulmans, sans précédent dans l'histoire, qui dévoile l'échec de l'islam à satisfaire les aspirations des hommes

Conférence du 18 septembre 2017, donnée au Cercle de l'Aréopage - https://www.cercleareopage.org/

samedi 30 septembre 2017

RENCONTRE AVEC ALAIN BADIOU & EMMANUEL TODD


RENCONTRE AVEC ALAIN BADIOU & EMMANUEL TODD SAMEDI 16 SEPTEMBRE 2017

Scandales d’Alstom : ce que l’on vous cache


Le TGV passe sous pavillon allemand. Trois ans après le rachat du pôle énergie d’Alstom par le géant américain General Electric, c’est au tour de la branche transport de passer à l’étranger. Au fil des années, l’indépendance et les fleurons industriels français volent en éclat avec la complicité de ses dirigeants politiques. Avec Alexandre Leraître, analyste en intelligence économique et co-réalisateur de Guerre Fantôme : la vente d’Alstom à General Electric (https://www.guerrefantome.com), Elise Blaise revient sur ses opérations successives où actionnaires, politiques et firmes américaines œuvrent dans l’ombre pour réaliser des profits toujours plus importants. Avec toujours la même victime : la souveraineté de la France.

Voir aussi sur le même sujet :

jeudi 28 septembre 2017

mercredi 27 septembre 2017

Xavier Moreau : Poutine sera candidat à sa réélection


Xavier Moreau, homme d’affaires français vivant à Moscou, est consultant pour TVLibertés. Il fait un tour d’horizon exhaustif de la situation politique russe à quelques mois du premier tour de l’élection présidentielle (le 18 mars 2018). Pour Xavier Moreau, il ne fait aucun doute que Vladimir Poutine sera candidat à sa réélection. En 2012, Poutine a été élu, dès le premier tour, avec 63% des suffrages. Six ans plus tard, la seule question qui se pose est de savoir si l’actuel chef d’État est capable de réitérer cet exploit et de ne pas être confronté à une forte d’abstention. Le consultant revient aussi sur le scandale du film Matilda qui secoue la Russie. L’oeuvre, très contestée, retrace l’histoire d’amour du futur tsar Nicolas II avec une jeune ballerine du Bolchoï. Le fait qui se veut historique est considéré comme un sacrilège fait à la mémoire du tsar par une partie de la population, et tout particulièrement parmi les orthodoxes. La presse internationale s’est emparée de l’affaire...

ALSTOM : Coups bas de l’État au service des entreprises américaines ?


Le Désordre Mondial avec Rachel Marsden

 La domination omnipotente des États-Unis sur les affaires économiques européennes est telle, qu’elle en devient presque caricaturale. Dernier exemple en date : l’acquisition de la branche ferroviaire Alstom en septembre 2017 par Siemens. Ce qui vient conclure le démantèlement de la compagnie française, General Electric avait déjà racheté sa branche énergie en 2015. La France n’a donc plus le contrôle sur sa propre production d’énergie et notamment sur le nucléaire. Peut-on encore parler de souveraineté économique française ?

 Invité : Eric Denécé est Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R), et ancien officier-analyste du renseignement pour le Secrétariat Général de la Défense Nationale (SGDN).

Natacha Polony : Macron a validé la grande braderie de notre industrie

Le chef de l’État a présenté hier à la Sorbonne sa vision de l’Europe qu’il souhaite voir appliquée sur le continent. Pour la plupart de ses intentions, de simples vœux pieux. Grand Matin Sud Radio - 27/09/2017

Syrie : Les russes érigent un pont sur l'Euphrate, la fin de l'EI se rapproche...



Pour faciliter les déplacements des troupes syriennes dans la province de Deir ez-Zor, les militaires du génie russe ont érigé un pont à travers l'Euphrate.

Des troupes du génie russe ont érigé un pont à travers l'Euphrate, à quelques kilomètres de Deir ez-Zor, afin de permettre l'acheminement de matériel et de personnel sur la rive est du fleuve, a annoncé le chef du génie du ministère russe de la Défense Vladimir Bourovtsev.

Selon lui, le pont a été installé en moins de 48 heures, malgré les tirs permanents de djihadistes.

«L'adversaire avait recours aux drones. Lors des travaux de montage, nous étions "arrosés" par des grenades, par des explosifs qui tombaient d'en-haut. Néanmoins, nous n'avons essuyé aucune perte: aucun blessé, aucune victime dans nos unités. La construction a été achevée dans le délai convenu», a précisé le responsable.

Le pont est long de 210 mètres. Il est capable de supporter le passage de 8.000 véhicules par jour, dont des chars, des blindés de transport de troupes, ainsi que d'autres types de véhicules. Il sera utilisé également pour acheminer du fret humanitaire dans les régions libérées et pour évacuer les blessés.

Avant la construction de ce pont, seuls les détachements d'avant-garde de l'armée syrienne pouvaient traverser l'Euphrate, se servant de pontons. À présent, le gros de l'armée gouvernementale syrienne se prépare à franchir le fleuve.

Liberté d'expression : Le blog de Jacques Sapir censuré par un conseiller du gouvernement


Jacques Sapir interdit de blog par son espaceur, OpenEdition [rires] ! Motif : ouvertement politique, tel que cela ressort du communiqué signé par un certain Marin Dacos.
Extrait du communiqué signé Marin Dacos :
« Le carnet que vous consultez est désormais une archive et ne sera plus alimenté. Les droits d’accès en écriture ont été retirés à son auteur par l’équipe d’OpenEdition.
À de nombreuses reprises, l’auteur du carnet y a publié des textes s’inscrivant dans une démarche de tribune politique partisane, déconnectés du contexte académique et scientifique propre à Hypothèses et constituant une condition indispensable pour publier sur la plateforme. »
Bref commentaire de Jacques Sapir sur Twitter :
Tweet Jacques Sapir
Sur le coup de la nouvelle, on est un peu surpris. Pourquoi maintenant ? Pourquoi si tard ? Parce qu’enfin il y a belle lurette que Jacques Sapir livre des analyses engagées politiquement sur son blog. Bon d’accord, dans les dernières, c’est plutôt Macron qui lui servait de cible.
Ah, Macron, mais c’est bien sûr ! Il suffisait de parcourir la page Wikipedia de son censeur, Marin Dacos, pour avoir un début d’explication :
« Le 2 mai 2017, il [Marin Dacos, ndlr] est nommé membre du comité de suivi de l’édition scientifique4. Quelques mois plus tard, il devient Conseiller scientifique pour la science ouverte auprès d’Alain Beretzdirecteur général de la recherche et de l’innovation au Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation5. »
Page Wikipedia de Marin Dacos

mardi 26 septembre 2017

Christophe Guilluy : "l'antifascisme est devenu une arme de classe, car cette arme n'est utilisée que par la bourgeoisie."


Atlantico : À la rentrée 2016, vous publiiez "le crépuscule de la France d'en haut". Selon un sondage viavoice publié par Libération en début de semaine, 53% des français jugent que la politique du gouvernement bénéficiera en premier lieu aux plus aisés, quand 60% d'entre eux craignent une précarisation. Un an après, quel constat portez-vous sur cette "France d'en haut" ?

Christophe Guilluy : Nous sommes dans la continuité d'une société qui se structure autour de la mondialisation depuis 20 ou 30 ans.

Ce qui est validé ici, c'est une logique de temps long. Avec un monde d'en haut que j'ai décrit dans "la France périphérique" mais aussi dans la "Crépuscule de la France d'en haut". C'est un monde qui vit en vase clos, je parle de "citadellisation" des élites, des classes supérieures, et tout cela ne cesse de se creuser.

Il faut revenir au 2e tour de l'élection présidentielle. Ce que nous avons vu, c'est une structuration de l'électorat qui suit la dynamique économique et sociale de ces 30 dernières années. Le grand sujet caché depuis 30 ans, c'est la disparition de la classe moyenne au sens large, c’est-à-dire telle qu'elle l'était hier, celle qui regroupait la majorité des catégories sociales ; de l'ouvrier à l'employé en passant par le cadre. Les gens étaient intégrés économiquement, donc socialement, politiquement, et culturellement.

Ce qui explose avec le modèle mondialisé, c'est la classe moyenne occidentale. On va retrouver ces gens dans les territoires qui ne comptent peu ou pas ; France périphérique, Amérique périphérique, Grande Bretagne Périphérique etc…Inversement, des gens qui vont être de plus en plus concentrés dans les endroits ou "ça" se passe ; les grandes métropoles mondialisées. C'est ce qu'on a vu avec la carte électorale, qui était assez claire : les bastions d'Emmanuel Macron sont ces grandes métropoles mondialisées qui reposent sur une sociologie d'un front DES bourgeoisies.

Ce qui est frappant, c'est en regardant Paris. La bourgeoisie de droite n'a qu'un vernis identitaire, car même les bastions de la "manif pour tous" ont voté pour Emmanuel Macron qui est pourtant pour les réformes sociétales à laquelle elle s'oppose. Dans le même temps, les électeurs parisiens de Jean Luc Mélenchon, au 1er tour, ont aussi voté Macron au second tour. Ils n'ont pas voté blanc. Cela veut dire que le monde d'en haut est de plus en plus dans une position de domination de classe qui est en rupture avec la France d'en bas. C'est la grande nouveauté. Parce qu'un société ne marche que si le haut parle au bas. C'était le parti communiste; constitué d'une frange d'intellectuels qui parlaient aux classes ouvrières. Aujourd'hui le monde d'en haut ne prend plus du tout en charge le monde d'en bas, qui est pourtant potentiellement majoritaire. C'est un processus long, qui est celui de la sortie de la classe moyenne de toutes les catégories sociales. Cela a commencé avec les ouvriers, cela s'est poursuivi avec les employés, et cela commence à toucher les professions intermédiaires. Demain ce sera les retraités, il suffit de regarder ce qu'il se passe en Allemagne. La mondialisation produit les mêmes effets partout et les spécificités nationales s'effacent. Sur le fond, même si l'Allemagne s'en sort un peu mieux en vendant des machines-outils à la Chine, la précarisation touche largement l'Allemagne avec des retraités qui sont obligés d'empiler les petits boulots pour s'en sortir.

Ce qui est derrière tout cela, c'est cette fin de la classe moyenne occidentale qui n'est plus intégrée au modèle économique mondialisé. À partir du moment où l'on fait travailler l'ouvrier chinois ou indien, il est bien évident que l'emploi de ces catégories-là allait en souffrir. Nous sommes à un moment ou les inégalités continuent à se creuser. Je le répète, le monde d'en haut ne prend plus en charge les aspirations du monde d'en bas, c'est une rupture historique. On parle beaucoup du divorce entre la gauche et les classes populaires, c'est très vrai, mais ce n'est pas mieux à droite.

Selon un sondage IFOP de ce 20 septembre, 67% des Français jugent que les inégalités ont plutôt augmenté en France depuis 10 ans, un sentiment largement partagé en fonction des différentes catégories testées, à l'exception d'écarts notables pour les électeurs d'Emmanuel Macron (54% soit -13 points). Votre livre décrit une nouvelle bourgeoisie cachée par un masque de vertu. Alors que le Président a été critiqué pour ses déclarations relatives aux "fainéants et aux cyniques", n'assiste-t-on pas à une révélation ?

Aujourd'hui nous avons un monde d'en haut qui se serre les coudes, des bourgeoisies qui font front ensemble, qui élisent un Emmanuel Macron qui va être l'homme qui va poursuivre les grandes réformes économiques et sociétales de ces 30 dernières années. La seule différence entre Macron et Hollande ou Sarkozy, c'est que lui, il n'avance pas masqué. Il assume complètement. Il a compris qu'il ne s'agit plus d'une opposition gauche-droite, mais d'une opposition entre les tenants du modèle et ceux qui vont le contester. Les gens l'ont compris, et c'est de plus en plus marqué, électoralement et culturellement. Ce qui complique les choses, c'est qu'il n'y a plus de liens. Le monde politique et intellectuel n'est plus du tout en lien avec les classes populaires, et ils ne les prendront plus en charge. Les gens savent que les réformes vont les desservir et l'impopularité d'Emmanuel Macron va croître. Le crépuscule de la France d'en haut découle de cette absence de lien, parce qu'une société n'est pas socialement durable si les aspirations des plus modestes ne sont pas prises en compte.

Mais la bourgeoisie d'aujourd'hui est plus intelligente que celle d''hier car elle a compris qu'il fallait rester dans le brouillage de classes, et officiellement le concept de classes n'existe pas. La nouvelle bourgeoisie n'assume pas sa position de classe. Elle est excellente dans la promotion de la société ou de la ville ouverte, alors que ce sont les gens qui sont le plus dans les stratégies d'évitement, de renforcement de position de classe, mais avec un discours d'ouverture. Et quand le peuple conteste ce modèle, on l'ostracise. C'est pour cela que je dis que l'antifascisme est devenu une arme de classe, car cette arme n'est utilisée que par la bourgeoisie. Ce n'est pas un hasard si les antifascistes dans les manifestations sont des enfants de la bourgeoisie. Et tout cela dit un mépris de classe. Parce que personne ne va être pour le racisme et pour le fascisme. En réalité, derrière tout cela, il s'agit d'ostraciser le peuple lui-même, les classes populaires. C'est aussi une façon de délégitimer leur diagnostic, parce qu'en réalité, le "populisme", c'est le diagnostic des gens d'en bas, et la bourgeoisie s'en démarque en se voyant en défenseur de la démocratie. Et si Jean Luc Mélenchon monte trop haut, on utilisera ces méthodes-là.

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L'Amérique est-elle encore un modèle ?

Sommes-nous irrémédiablement devenus des « gallo-ricains », comme le dit Régis Debray ? L’Amérique a-t-elle encore quelque chose à nous apporter ? Ou devons-nous lui claquer la porte au nez ? Pour en débattre, nous accueillons en studio Charles Gave, financier, élève de Milton Friedman, Président de l'Institut des Libertés, et Thibault Isabel, Rédacteur-en-chef de la revue Krisis, créée par Alain de Benoist, et auteur l’ouvrage, préfacé par Michel Onfray, 'Pierre-Joseph Proudhon : L'anarchie sans le désordre' (Autrement, 2017).

Sondage : comment les Européens perçoivent-ils Angela Merkel ?


L’Allemagne a toujours eu un rôle prépondérant au sein de l’Union européenne. Mais qu’en pensent les Européens et quelle est leur attitude envers la chancelière ?


France/Donbass : Ouverture d'une représentation officielle de la République Populaire de Donetsk en France


Lundi à Marseille a été inaugurée la représentation officielle de la RPD en France, la web tv TV Libertés a réalisé un reportage :

Bannon : «Les footballeurs devraient remercier Dieu que Trump soit président» (Fox News, 26/09/17)


Steven Bannon : «Si les gens de ce pays s'agenouillent et que les footballeurs de la NFL veulent s'agenouiller, ils devraient s'agenouiller la nuit. Toutes les nuits.Et remercier Dieu que Donald Trump soit président des Etats-Unis. Il a évité au pays tellement de soucis. Il a fait un travail énorme quasiment sans aide. Je me suis retiré pour m'assurer que Mitch McConnell, dans l'establishment républicain, commence à montrer un soutien républicain, parce que vous savez quoi ? Mitch McConnell ne serait pas chef de la majorité si Donald Trump n'avait pas mené à la victoire une demi-douzaine de sénateurs en novembre. Alors il est temps pour l'establishment républicain de se lever et soutenir le président Trump.». - Fox News, 26 septembre 2017

dimanche 24 septembre 2017

Pourquoi F.Philippot s'acharne-t-il à vouloir sortir de l'€ ? (Comprendre le souverainisme et la politique monétaire en 4 minutes)


Florian Philippot quitte le FN, en partie sur la question de l'abandon de l'euro. Pourquoi la question de la monnaie nationale est-elle si importante pour les souverainistes? 
Profitons de l'occasion pour parler souverainisme et stratégie monétaire.
La Chronique Politique

jeudi 21 septembre 2017

Démission de Philippot : Débat avec Philippe Murer, conseiller économique démissionnaire du FN, B. Gollnish et JL. Lacapelle


Pour Jean-Lin Lacapelle, secrétaire national en charge des fédérations, et proche de Marine Le Pen, c’est bien la création de l’association de Florian Philippot « Les Patriotes », « qui a semé le trouble » dans les rangs des militants, des élus et des électeurs frontistes. « On s’est rendu compte que ce mouvement n’était pas une boîte à idées mais se transformait en parti politique ».

Une analyse que conteste Philippe Murer, ancien conseiller de Marine Le Pen pour les questions économiques et environnement, et aujourd’hui, lui aussi, démissionnaire du FN. Il reproche à la direction du parti « d’avoir décalé aux calendes grecques » le retour de la souveraineté monétaire, c'est-à-dire la sortie de l’euro. « Gilbert Collard a commencé à dire que la présidentielle était un référendum sur l’euro. Alors qu’aucun Français n’a remarqué ça » (…) « Beaucoup d’autres cadres ont repris ce thème ». « Les Patriotes, c’est un prétexte ». a-t-il déploré.

Historique du FN, Bruno Gollnisch a dit « regretter » le départ de Florian Philippot même « s’il venait de la gauche », « il avait tout à fait sa place ». Pour le député européen « Florian Philippot a beaucoup exagéré l’inimitié qu’il y avait (contre lui) au sein du mouvement. « Il a été très bien traité ». « C’est un débat de personnalités, un conflit de personnes » a complété Jean-Lin Lacapelle, réfutant l’argument d’une divergence de ligne politique entre Marine Le Pen et son ex-numéro 2.

Sur les conséquences du départ de Florian Philippot, Bruno Gollnisch, et Jean-Lin Lacapelle chiffrent à « une dizaine de cadres » ceux qui vont suivre. Un nombre «sous-estimé », pour Philippe Murer. : « le fait que symboliquement Florian soit tué, ça veut dire que cette ligne (souverainiste) est en train de partir parce qu’il y a beaucoup de gens qui sont en train de partir » a-t-il considéré avant d’être interpellé, avec le sourire, par Jean-Lin Lacapelle. « Tu peux revenir sur ta décision » lui a-t-il proposé.

Le fantasme du modèle économique allemand


Les Chroniques de Jacques Sapir 

Les élections générales qui ont lieu en Allemagne ce dimanche 24 septembre sont l’occasion de revenir sur le modèle économique allemand. Ce dernier suscite beaucoup d’admiration dans la classe politique française, une admiration soutenue par les résultats éclatants obtenus par l’économie allemande. Un modèle qui a pourtant des points sombres, notamment son taux de pauvreté et son faible investissement dans les infrastructures. Le « modèle » allemand est-il alors reproductible dans d’autres pays européens que l’Allemagne ? 

Invités : Philippe Béchade, président du think-tank les Econoclastes et rédacteur en chef de La Bourse au quotidien et Rémi Bourgeot, économiste et chercheur associé à l’IRIS.

mercredi 20 septembre 2017

L’ONU : nid d’espions


Le Désordre Mondial avec Rachel Marsden 

A l’occasion de l’assemblée générale de l’ONU, Donald Trump a adopté une toute autre attitude vis-à-vis de l’organisation internationale, que celle exprimée lors de sa campagne électorale, qu’il jugeait trop coûteuse pour les Américains. Notre chroniqueuse géopolitique Rachel Marsden revient avec ses invités sur l’historique de l’ONU et ses truculentes affaires d’espionnage. 

Invité : Alain Rodier est un ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français et directeur adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement.

L’USAID, un outil d’influence des États-Unis très efficace [Eric Denécé]


Le Désordre Mondial avec Rachel Marsden 

L’Agence des États-Unis pour le développement international a connu récemment des soubresauts reflétant les divergences entre certains élus américains et la Maison Blanche. Le Congrès a augmenté de manière unilatérale le budget pour les « opérations étrangères » de plusieurs milliards de dollars. Un budget qui inclue en grande partie les activités de l’USAID, agence américaine au service des intérêts nationaux. 

Invité : Eric Denécé est Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R), et ancien officier-analyste du renseignement pour le Secrétariat Général de la Défense Nationale (SGDN)

[Bruno Riondel] Cet étrange Monsieur Monnet


Professeur d’histoire dans un lycée parisien, Bruno Riondel était l’invité du Cercle Aristote de Pierre-Yves Rougeyron, pour la présentation de son ouvrage “Cet étrange Monsieur Monnet”. Dans cette biographie, l’auteur revient les racines du projet Monnet de gouvernance globale et sur les moyens mis en place pour l’imposer.

La conférence en intégralité :

mardi 19 septembre 2017

À quand la prochaine crise financière ? [avec Jacques SAPIR, Jean-Michel NAULOT et Charles GAVE]


Les Chroniques de Jacques Sapir

Tout se déroule comme si les milieux financiers se préparaient effectivement à une nouvelle crise : volatilité et nervosité des marchés depuis quelques mois accrue par la mauvaise situation des banques européennes. Hors Europe, la situation financière de la Chine continue d’inquiéter, notamment l’endettement des entreprises, des banques, des ménages et celle des États-Unis soulève aussi de nombreuses interrogations. Sommes-nous vraiment à la veille d’un nouveau Krach mondial? 

Invités : Jean-Michel Naulot, ancien banquier, ancien membre du Collège de l’Autorité des marchés financiers, auteur de " Eviter l'effondrement ", aux éditions du Seuil et Charles Gave, économiste et président de L'Institut des libertés.

La petite histoire – La victoire française décisive de Castillon

Dans la foulée des batailles de Patay et Formigny, la victoire de Castillon vient, le 17 juillet 1453, mettre un terme à la longue guerre de Cent Ans. Grâce à ce succès décisif, Charles VII (qui est désormais, depuis l'arrivée de Jeanne d'Arc, « Charles le Victorieux ») reprend le contrôle de la Guyenne, et les Anglais sont définitivement boutés hors de France. Sur le continent, il ne leur restera que Calais, qui tombera une centaine d'années plus tard. Une victoire retentissante, où l'artillerie française s'est illustrée, à revivre avec ce nouvel épisode de La petite Histoire.

lundi 18 septembre 2017

Emmanuel Todd: «L’Occident est engagé dans une mutation anthropologique»



Pour Emmanuel Todd, la déflagration inégalitaire qui menace nos démocraties n’est pas seulement liée à des configurations économiques, mais aussi à l’action inconsciente, et divergente, d’archétypes familiaux et religieux ancrés dans l’inconscient des territoires. Entretien méthodologique et politique.

Pour sa reconstruction, la Syrie se tourne vers l'Asie



Le régime de Damas, qui a repris à Daech une grande part de son territoire, essaie d'attirer à lui des investissements étrangers. Pour le chercheur Frédéric Pichon, Assad effectue un «pivot vers l'Est» pour financer une reconstruction dont «les entreprises occidentales ne verront pas la couleur».


Alors que l'État islamique recule partout en Syrie, notamment à Deir ez-Zor, le gouvernement, à Damas, isolé des pays occidentaux, se tourne vers les pays émergents. Objectif: financer la reconstruction du pays, détruit par six ans de guerre civile. Fin août, s'est ainsi tenue la Foire internationale de Damas, rendez-vous syrien consacré à l'économie créé en 1954, mais interrompu depuis 2012. Du 21 au 23 septembre, aura lieu la troisième Exposition pour la reconstruction de la Syrie. Pour Frédéric Pichon, chercheur spécialiste de la Syrie et consultant, qui vient de publier Syrie, une guerre pour rien (éd. du Cerf), le régime de Damas effectue un «pivot vers l'Est», notamment vers la Chine et l'Inde, pour renforcer sa légitimité auprès des puissances émergentes.

Le FIGARO. - Qu'appelez-vous le «pivot vers l'Est» de la Syrie?

Frédéric PICHON. - C'est un concept que j'emprunte à la politique américaine de Barack Obama qui souhaitait s'intéresser davantage à l'Asie. Il me semble correspondre particulièrement à la réalité syrienne, d'abord diplomatiquement. Il faut regarder dès 2012 les votes concernant la Syrie à l'Assemblée générale des Nations unies et les réticences des «émergents». Damas a su utiliser les codes à destination de ces pays: attachement à la souveraineté étatique, méfiance vis-à-vis de l'«Occident» et surtout refus de l'ingérence.

Ce pivot est-il aussi économique?

Il l'est aussi, surtout dans l'optique de la reconstruction du pays. Les dividendes de la paix seront partagés avec des pays tous situés à l'Est. Cela inclut évidemment la Russie et l'Iran -soutiens militaires de Damas- mais aussi la Biélorussie, la Chine, l'Inde ou la Malaisie. Les entreprises de ces pays étaient particulièrement attendues lors de la Foire de Damas en août et le sont pour la troisième Exposition pour la reconstruction de la Syrie, qui se tient du 21 au 23 septembre. Des infrastructures à l'énergie, en passant par le BTP et les services, les Syriens cherchent des capitaux parmi les sociétés de ces pays.

Pourquoi Damas privilégie-t-elle ces entreprises?

Elles arrivent en Syrie avec un regard vierge. Elles illustrent ce que l'on nomme le «consensus de Pékin», cette attitude neutre que l'on adopte vis-à-vis de ses partenaires économiques. Elle ne concerne pas seulement la Chine, mais tous les «émergents». Ces entreprises venues de l'Est ne regardent pas si le régime de Damas est démocratique, mais pensent d'abord et avant tout «à faire du business» en en profitant pour tailler des croupières aux entreprises occidentales.

Le renforcement de ces liens a-t-il des résultats?

La Syrie est déjà en mutation profonde: les projets d'infrastructure engagés sont titanesques. Un exemple parmi d'autres: sur la route reliant Damas à Alep, d'énormes pylônes flambant neufs sont en cours d'édification et n'attendent plus que les lignes à haute tension soient levées. Déjà en 2013, des entreprises chinoises avaient posé de la fibre optique dans la partie du territoire syrien occupé par le régime. Pékin a aussi des projets dans le secteur de l'énergie solaire. Certains à Damas voient la future reconstruction comme une «opportunité» pour repenser le développement économique du pays sur de nouvelles bases. Le solaire entre précisément dans cette réflexion globale, alors que la Syrie connaît depuis longtemps, bien avant la guerre, des difficultés en matière d'équipements énergétiques.

Les Syriens se frottent les mains même si, avec certains acteurs, notamment avec les pays engagés militairement à leurs côtés, comme l'Iran ou la Russie, les contrats d'investissements sont assortis de clauses léonines qui ne leur laissent pas toujours le choix. En janvier dernier, un contrat a par exemple été passé concernant l'exploitation de 5000 hectares de terres agricoles par Téhéran. Une stratégie qui ressemble un peu au Land grabbing(accaparement des terres, NDLR) des Chinois en Afrique.

Les entreprises occidentales seront-elles hors-jeu pour la reconstruction de la Syrie?

Elles n'en verront pas la couleur, à moins d'occuper des niches inoccupées... Je pense à la reconstruction du patrimoine historique, abreuvée par les fonds de l'UNESCO. Elles peuvent y prendre leur part à condition qu'elles ne craignent pas des mesures de rétorsion, notamment américaines.

Au-delà, les États occidentaux sont tombés dans un piège. Toute participation financière apportée à la reconstruction serait vue comme légitimant Bachar el-Assad. La haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, a proposé de subordonner une éventuelle aide pour la reconstruction à des conditions politiques. Mais elle s'est heurtée à l'intransigeance de la France, alors catégorique sur l'absolue nécessité d'une transition politique. Avec Emmanuel Macron, l'Élysée connaît aujourd'hui une évolution vers un peu plus de pragmatisme. Or, on aurait tort de sous-estimer la Syrie comme débouché occidental de l'Asie.

Ce pivot de Damas vers l'Est est-il lié au projet chinois des «nouvelles routes de la Soie»?

La Syrie s'inscrit parfaitement dans le cadre de la révolution chinoise des «Routes de la Soie», ce projet pharaonique de corridor terrestre, à la fois routier, ferroviaire et énergétique, visant à relier l'Extrême-Orient à l'Europe. Même si elle en est la principale force motrice, la Chine n'est pas la seule à avoir investi des dizaines de milliards de dollars dans ce projet. Les États de l'Organisation de coopération de Shanghai -Russie, Chine, Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbékistan- sont aussi partie prenante. Les débouchés sont énormes pour le Moyen-Orient, qui apparaît comme un passage obligé vers l'Europe.

Damas, mais aussi Bagdad, espèrent donc que la «reconstruction» de la Syrie et de l'Irak profitera de la mise en œuvre de ces projets d'infrastructures, qui offrent de nombreuses sources de financement. La géopolitique de la région va être régie par ces grands projets d'infrastructures, coordonnés par Pékin.

Dans ce maillage de communications entre l'Asie et l'Europe, la Syrie ne risque-t-elle pas d'entrer en concurrence avec la Turquie?

Ceci fera effectivement partie de l'équation. Mais au-delà du couple Damas-Téhéran, il faut voir la récente coopération qui naît entre la Russie, la Turquie et l'Iran pour assurer un équilibre régional. Regardez la relance du projet de pipeline Turkish Stream entre Moscou et Téhéran. A court terme néanmoins, je ne crois pas à un réchauffement entre les Turcs et les Syriens, même si on peut imaginer qu'il se réconcilient à l'avenir sur le dos des Kurdes…

Quels sont les enjeux énergétiques de ce pivot vers l'est de Damas?

Géographiquement, la Syrie est une zone stratégique, notamment pour acheminer le pétrole iranien. Les pipelines syriens démarrent dans la région de Deir ez-Zor et rejoignent plus à l'ouest Palmyre avant de se diriger vers Homs. Ils atteignent enfin les raffineries de Baniyas au nord-ouest du pays. Ce réseau pourrait permettre de relier la Syrie à l'Irak et même à l'Iran. Entre Deir ez-Zor et les champs d'hydrocarbures iraniens, en passant par Tikrit en Irak, il y a environ un millier de kilomètres.

La bataille de Deir ez-Zor, où l'armée syrienne vient de réussir à rejoindre cette ville assiégée depuis 2013 par Daech, est donc stratégique…

Elle l'est. On voit que l'alliance arabo-kurde soutenue par Washington essaie, elle aussi, d'atteindre Deir ez-Zor pour que l'armée syrienne reste sur la rive occidentale de l'Euphrate. De son côté, Damas veut récupérer ses champs pétroliers situés dans le désert. Surtout, sans Deir ez-Zor, le régime aurait beaucoup de mal à relier la Syrie et l'Irak. Or, pour Téhéran, une évacuation terrestre de ses hydrocarbures serait idéale. Par la mer, c'est beaucoup plus long et cher, d'autant que les pétroliers doivent passer à proximité d'Israël. Ce n'est pas pour rien non plus que le port syrien de Tartous, où la marine russe est déjà présente, fait l'objet de toutes les convoitises. Les Iraniens sont en train de négocier avec Damas pour avoir eux aussi un point d'ancrage en Méditerranée.

Pourquoi les USA ont peur de l' Eurasie


Vice-président du Conseil de coordination du Forum des Russes de France, Michel Grabar est maître de conférences en langue et littérature à l’Université de rennes et spécialiste de l’Eurasie. ce descendant de Russe blanc évoque très librement ce concept d’Eurasie qui se traduit sur le plan institutionnel, géographique, géopolitique mais aussi idéologique à travers tout le travail exemplaire entrepris par Alexandre Douguine. Michel Grabar évoque aussi la question du leadership de l’Eurasie entre la Russie et la Chine mais il rappelle avec fougue que la Chine est avant tout une nation asiatique. Le propos de l’universitaire est en rupture avec ce que les médias professent quotidiennement.

http://www.tvlibertes.com/

dimanche 17 septembre 2017

Climatosceptique "LA THÈSE OFFICIELLE? UNE FOUTAISE!"




(Reprise d'une interview publiée dans Le Matin.ch en Mai 2014)

Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien!

Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi?

Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons?

La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.

Votre second argument?

La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles!

Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes!

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire?

Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple: la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.

Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement?

Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre!



Une tribu isolée d’Amazonie massacrée par des chercheurs d’or


Par Brice Louvet

En août, dix membres d’une tribu inconnue et en voie d’extinction auraient été massacrés par des orpailleurs dans la vallée du Javari, en Amazonie brésilienne, selon le New York Times. La tribu n’avait eu aucun contact avec le monde extérieur auparavant.

Ils récoltaient des œufs le long de la rivière Jandiatuba dans l’ouest du Brésil quand ils ont rencontré les chercheurs d’or. L’attaque meurtrière aurait pu passer inaperçue si les orpailleurs ne s’étaient pas vantés du massacre dans un bar d’un village voisin. La Funai, l’agence brésilienne pour les affaires indigènes, a ouvert une enquête. Deux des mineurs (connus sous le nom de garimpeiros) ont été arrêtés et emmenés vers la ville de Tabatinga pour témoigner sur l’incident. Les chercheurs d’or plaident quant à eux la légitime défense.

« Ils se sont même vantés d’avoir découpé les corps et de les avoir jetés dans la rivière et ont ramené une pagaie en trophée », raconte Leila Burger Sotto-Maior, responsable de la Funai, au quotidien américain. Il s’agit par ailleurs du deuxième cas de meurtre d’indigènes en six mois dans la région où environ 2 000 individus se répartissent en 20 groupes isolés. « L’enquête s’annonce d’ores et déjà compliquée, tant les territoires sont grands et les accès limités », a déclaré au New York Times le procureur chargé de l’affaire, Pablo Luz de Beltrand.

De son côté, l’ONG Survival International accuse le pouvoir brésilien. « Si l’enquête confirme les rapports, ce sera un autre massacre génocidaire résultant directement de l’échec du gouvernement brésilien à protéger les tribus isolées, un droit garanti dans la Constitution », a dénoncé sa responsable, Sarah Shenker. « La réduction des fonds de la FUNAI a laissé des dizaines de tribus isolées sans défense contre des milliers d’envahisseurs qu’ils soient mineurs, éleveurs ou bûcherons. Toutes ces tribus auraient dû avoir leurs terres correctement reconnues et protégées il y a des années ».

Source

samedi 16 septembre 2017

Washington : quelques dizaines d'idiots défilent contre "l'ingérence russe"


Quelques dizaines de partisans du parti démocrate des États-Unis ont défilé samedi à la Maison-Blanche à Washington DC, pour protester contre l'ingérence présumée de la Russie lors des élections présidentielles de 2016. Les partisans d'Hillary Clinton ont tenu des signes anti-Poutine et pro-démocratie tout au long du rassemblement, au cri de "U-S-A, U-S-A".

Oups! Libération publie un numéro spécial sur les Néo-Nazis mais "oublie" de citer l'Ukraine


L'incroyable une de Libé, ce week-end :
"NAZIS LA 3e GÉNÉRATION : 
Hongrie, Grèce, Allemagne, Suède, Etats-Unis... Les militants extrémistes se réclamant de Hitler ne se cachent plus..."
Mais où est passé LE pays où ces fameux nazis gravitent allègrement autour du pouvoir et où les cadres de partis ouvertement néo-nazis (Svoboda) occupent des postes institutionnels au sommet de l'état ? Ce pays d'Europe de l'Est où des bataillons armés (Pravy Sektor, Azov etc...) de nazis font régner la terreur dans les régions russophones contrôlées par le gouvernement ?
Où est donc passé ce pays qui s'appelle L'UKRAINE ?


(Cliquer sur les sous-titres en français)

Rappels (pour les amnésiques de Libé)

"Pas de fascistes en Ukraine" (suite) : Non-défilé à Odessa le 13.09.2015 [Vidéos]

Des néo-nazis dans le magazine Phosphore ?

Ukraine/Donbass : Deux morts suite aux bombardements ukrainiens près de Donetsk [Vidéo 18+]

POLONY décrypte Macron et l'Union européiste [14 et 15/09/2017]


Polony.tv "La souveraineté européenne, un cache-misère" 14/09/2017 Emmanuel Macron a prononcé à Athènes un discours, qu'il voulait fondateur, sur l'Europe. Et si la souveraineté européenne évoquée ne garantit absolument pas le respect de la démocratie, sa mise en avant pourrait même n'être qu'un cache misère.

Natacha Polony L'Europe protège-t-elle enfin ? 15/09

jeudi 14 septembre 2017

Pierre-Ambroise Bosse : "Je veux que les gens sachent et voient ce qui m’est arrivé"


« Je veux tourner la page de cette agression odieuse et injuste. Je veux aussi que les gens sachent et voient ce qui m’est arrivé. » Lundi 11 septembre, en milieu d’après midi, Pierre- Ambroise Bosse, 25 ans, tout frais champion du monde du 800 mètres, est venu à VSD, nous raconter dans le détail son passage à tabac...
...Lire la suite dans VSD

MàJ : Comme beaucoup de personnes me le demandent, voici comment est Pierre-Ambroise avec un visage redevenu normal :